A propos de la mise en scène et de la scénographie...

 

 

En plus de la création théâtrale et musicale, il était important pour moi que ce spectacle aborde d’autres formes d’art, telles que la vidéo ou la danse.

 

D’abord avec un film court où l’on voit des images de femmes, connues ou inconnues, des visages statiques qui racontent une histoire, leur histoire…

 

Et puis comme un aboutissement, une libération, je voulais finir sur une note d’espoir, par une danse orientale sur une musique d’Emel Mathlouthi. Cette danse millénaire symbolise la féminité, la sensualité et met en valeur avec beaucoup de grâce le corps des femmes. De toutes les femmes.

 

Pour accompagner mon propos, je souhaite donc une scénographie intimiste, épurée, sobre et à la fois dérangeante. J’ai envie qu’au-delà du texte, le lieu où la pièce est jouée représente cet enfermement, ainsi que la scène en elle-même.

 

 

Je veux que chaque spectateur respire et suffoque aux rythmes de mes enfermées…